Lettre de l’association ARZF au Maire de Frontignan


Nos adhérents, et de nombreux frontignanais se posent des questions sur les raisons de l’attribution de permis de construire dans la zone du PPRT.

Le bureau de l’association a donc écrit à la mairie pour demander des éclaircissements.

La réponse de la mairie sera publiée dés réception.

Vous trouverez ci dessous le texte de la lettre postée le 7 avril 2011

Frontignan le 3 avril 2011

 

Monsieur le Maire,

 

Nous avons constitué l’association ARZF, que vous connaissez, dans le but de défendre et protéger les intérêts des frontignanaises et des frontignanais concernés par le PPRT auquel est soumise notre commune.

 

Les implications du PPRT tel qu’il nous a été présenté lors de la première réunion publique sont telles, qu’elles suscitent une colère profonde chez les riverains et les frontignanais solidaires, concernés

 

Effectivement, dans le quartier dit de « La Passerelle », beaucoup s’étonnent que le lotisseur ait pu bénéficier d’un permis de construire dans cette zone à risque, même si la prescription du PPRT est récente.

 

Par ailleurs, certaines constructions sont en cours à proximité immédiate de GDH-BP. Les propriétaires et/ou lotisseurs ont ils été informés de l’existence du PPRT, et si oui, construisent-ils en respectant les normes imposés par celui-ci ?

 

Ces constations aménent à se poser la question de la constructibilité des terrains dans cette zone. Verrons-nous apparaître d’autres constructions si le PPRT reste en l’état ?

 

 

Des parents d’élèves nous ont également demandé dans quelles conditions les autorisations ont été données pour que le collège Simone de Beauvoir puisse sortir de terre à cet endroit.

 

N’y avait -il auparavant aucune obligation légale de construire à distance respectable de GDH?

 

C’est pour toutes ces raisons que nous nous tournons vers vous, premier magistrat, responsable du PLU, et que nous sollicitons des réponses claires et précises qui nous permettront de répondre aux questions de nos concityens.

 

Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie de croire monsieur le Maire, à l’expression de nos sentiments distingués.

 

 

Pour ARZF,

le président,

 

 

 

Jean Christophe Calmes

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