Des interrogations sur les cuisines centrales


A la suite de l’assemblée générale un de nos adhérents, Pascale Fontaine s’interroge ouvertement sur l’implantation des cuisines centrales. Son texte ci dessous:

Pour faire suite à l’AG de vendredi :

Personnellement le courrier du maire du 21 février ne me rassure absolument pas, bien au contraire.
Une cuisine centrale posée sur un site pollué, c’est vraiment prendre des risques inconsidérés, et si en plus, on ne met pas en place un suivi adapté, cette situation devient extrêmement périlleuse. Notre demande d’analyse journalière de l’eau sortant du robinet des cuisines centrales me parait plus que légitime, on pourrait même l’étendre pour être complet à une analyse d’un repas complet, parce que l’on met en doute le réseau d’alimentation en eau potable mais d’autres phénomènes que nous n’imaginons pas peuvent se produire.

Le courrier révèle plusieurs points :

– la construction date de 1995. Les matériaux de construction ne sont garantis que pour 10 ans, cela fait 7 ans donc que l’on a dépassé cette durée de fiabilité théorique. Est ce que des tests ont été effectués pour évaluer l’état de vétusté du réseau ? Les analyses à la sortie du robinet peuvent apporter des éléments de réponses relativement simples à mettre en oeuvre.
– pour les autres dispositions prises lors de la construction, nous pouvons demander d’avoir une copie du dossier des ouvrages exécutés (DOE) y compris des vrd jusqu’au réseau public.
– l’épisode 2003-2006 montre qu’il faut au moins 3 ans pour qu’une faible réaction des différents acteurs se mette en oeuvre.

– 86 sondages et 64 piézomètres ont été mis en place. On peut demander un relevé en plan précis de l’emplacement de ces différents sondages ainsi que leurs résultats.

– avez-vous eu copie des 3 études : Etudes de sol+ERS+Evaluation des risques EDR+Evaluations des risques sanitaires EQRS.

– Enfin on apprend que c’est seulement à l’issue des travaux de réhabilitation que l’on s’interrogera sur la compatibilité du site et son usage. (Je pense qu’il s’agit de l’usage futur). Mais l’usage actuel est vraiment à reconsidérer en fonctions des analyses qui arrivent trop lentement hélas.

Bien cordialement.

Pascal Fontaine, membre ARZF.

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